Les vacances de Maigret
Roman

  • Rédaction
    325 W. Frnaklin Street, Tucson (Arizona, U.S.A.), du 11 au 20 novembre 1947.


  • Manuscrit
    [ ? ].
    Le manuscrit a été détruit par l'auteur.


  • Publication d'une préoriginale
    [ ? - information à valider ] :
    En feuilleton dans « Fantasia Ici Paris », n° 137-[ ? ] du 17 février au [ ? ] 1948.


  • Edition originale
    Achevé d'imprimer : 14 juin 1948.
    Paris, Presses de la Cité ; 18,5 x 12 cm, 188 pages ; couverture blanche papier fort, jaquette illustrée en couleurs.
    Pas de grands papiers, ni de tirage numéroté.


      Les vacances de Maigret, 1948.
    Edition originale.


  • Réédition(s) en français
    Liste non exhaustive

    Tirage numéroté :
    Achevé d'imprimer : 14 mars 1956.
    Paris, Presses de la Cité ; 17 x 11,5 cm, 187 pages ; couverture en carton léger, illustration photo sur fond noir (« Maigret » est imprimé en couleurs).
    100 exemplaires sur alpha cellunaf, numérotés de 1 à 100.


      Les vacances de Maigret, 1956.
    Réédition.


    En bandes dessinées :
    Dans l'hebdomadaire « Samedi-Soir », n° [ ? ]-[ ? ] du [ ? ] 1952 au [ ? ] 1953 sous la forme d'un feuilleton (soit [ ? ] livraisons) ; dessins de Jacques Blondeau.










    Les vacances de Maigret, 1952-1953.
    Réédition.
    [ ? ème] livraison, semaine du 18 au 23 décembre 1952.


    Autre(s) réédition(s)


      Les vacances de Maigret, 1951.
    Réédition.


  • Edition(s) collective(s) en français
    Liste non exhaustive

    In Œuvres complètes (Lausanne, Editions Rencontre, 1967-1973) - tome XIII.
    In Tout Simenon (Paris, Presses de la Cité, 1988-1993) - tome 3.
    In Tout Simenon (Paris, Omnibus, 2002-2004) - tome 3.


  • Traduction(s)
    Liste non exhaustive

    En allemand :
    [ ? ] : Maigret macht Ferien.
    On trouve aussi : Maigret rnimmt Urlaub.

    En anglais :
    1953 : No vacation for Maigret (première édition américaine).
    1950 : A Summer Holiday (première édition anglaise).
    On trouve aussi : Maigret on Holiday.


      Maigret on Holiday, 1950.
    Edition anglaise (Routledge et Keagn Paul).


      No vacation for Maigret, [ ? ].
    Edition [ ? ].


    En italien :
    1954 : Le vacanze di Maigret.


  • Adaptation(s) pour la télévision
    Liste non exhaustive

    Les vacances de Maigret
    , téléfilm canadien de Robert Choquette.
    Adaptation et dialogues : [ ? ].
    Avec : [ ? ].
    Première diffusion : [ ? ], 1956.

    Sous le titre On Holiday, téléfilm anglais d'Eric Taylor.
    Scénario : Margot Bennett.
    Avec: Rupert Davies (Maigret), Ewen Solan, Helen Shingler, Neville Jason, Victor Lucas, Griffiths Jones, Perlita Neilson, Bernard Kay, Nanette Newman…
    Première diffusion : BBC TV (Grande-Bretagne), le 2 janvier 1961.

    Sous le titre Maigret en vacances, téléfilm français de Claude Barma.
    Adaptation et dialogues : Jacques Rémy et Claude Barma.
    Avec : Jean Richard (Maigret), Jean Desailly, Georges Aubert, Michel Coussonneau, Jean Hebey, Chantal Banlier, Gisèle Casadesus…
    Première diffusion : TV 1 (France), le 10 avril 1971.
    [Série des téléfilms Maigret/Jean Richard ; 14].

    Les vacances de Maigret, téléfilm français de Pierre Joassin.
    Scénario : Catherine Ramberg et Pierre Joassin.
    Avec : Bruno Crémer (Maigret), Anne Bellec, Ronny Coutteure, Alain Doutey, Catherine Aymerie, Christine Divito, Vincent Grasse, Yolande Moreau, Pierre Laroche, Etienne Draber, Dominique MacAvoy, Jeanine Godinas…
    Première diffusion : [ ?], le [ ?] 1995.
    [Série des téléfilms Maigret/Bruno Crémer ; 19].


  • Intrigue
    Le commissaire Maigret et son épouse décident de passer leurs vacances d'hiver aux Sables-d'Olonne (Vendée, France). A peine arrivée, Madame Maigret a une crise d'appendicite et doit être opérée d'urgence. Son mari égrène le temps comme il peut en attendant qu'elle sorte de l'hôpital et lui rend ponctuellement visite, deux fois par jour.

    A l'occasion d'une de ces visites, une jeune infirmière religieuse, Sœur Marie des Anges, glisse discrètement un billet dans la main de Maigret. Le message est le suivant : Par pitié, demandez à voir la malade du 15… Le commissaire n'a toutefois pas le temps de répondre à cet appel désespéré. Malheureuement, le lendemain, Hélène Godreau (dix-neuf ans), la jeune femme qui occupe la chambre 15, meurt des suites d'une fracture du crâne. Deux jours plus tôt, elle était tombée de la voiture conduite par son beau-frère, le docteur Philippe Bellamy.–

    Le médecin est un homme d'âge mûr, froid et sûr de lui. Il est marié à Odette (vingt-cinq ans), la sœur d'Hélène. Philippe Bellamy voue à sa femme un amour passionné et jaloux. A chaque fois qu'il s'absente, il l'enferme dans la chambre ou la confie à la garde tatillonne de sa mère.

    Pour occuper ses loisirs forcés et satisfaire sa curiosité, Maigret s'intéresse de près à Bellamy. Celui-ci se prête au jeu du commissaire et l'invite chez lui. Dans le vestibule, les deux hommes croisent une jeune fille qui, effrayée par le médecin, s'enfuit en courant dès qu'elle l'aperçoit. Instinctivement, Maigret pressent que la gamine court un danger, mais il ne peut rien entreprendre car il ne sait même pas qui elle est et Bellamy feint de ne pas la connaître.

    Or le lendemain, la jeune fille est retrouvée morte dans son lit. Elle a été étranglée au début de la nuit, sans doute pour la faire taire. La victime se nomme Lucile Duffieux (quatorze ans) et est la sœur d'Emile, un jeune journaliste qui a précipitamment quitté la maison familiale quelques jours auparavant pour partir à Paris.

    Comme Maigret le soupçonne – et ainsi que le lui confirment ses inspecteurs – Emile Duffieux n'est jamais arrivé dans la capitale… Dans une petite ville, les faits et gestes de chacun sont connus. Rapidement, Maigret apprend qu'Odette Bellamy a une amie, Olga, une couturière-lingère qu'elle visite régulièrement. En fait, sous prétexte d'essayages, Odette se rend chez Olga pour y rencontrer son amant, Emile.

    Maigret comprend qu'il doit agir vite s'il entend protéger Olga. Philippe Bellamy est un homme intelligent, mais rongé par une jalousie morbide qu'il ne peut réprimer. Pressé par le commissaire, il passe facilement aux aveux. Après avoir découvert que sa femme le trompait avec Emile, il a fait venir son rival dans son cabinet et l'a tué d'un coup de couteau.

    Hélène et Lucile servaient de messagères aux deux amants. Alors qu'elle se trouve en voiture avec Bellamy, Hélène découvre le couteau utilisé pour faire disparaître Emile. Elle devine que le médecin a tué l'amant de sa sœur et s'affole. En se débattant, elle tombe de la voiture du docteur et se brise le crâne.

    Philippe Bellamy entre dans la spirale du crime et tue la sœur d'Emile pour qu'elle ne puisse pas raconter à la police ce qu'elle sait sur la disparition de son frère. Quant à Olga, le médecin avait bel et bien prévu de la supprimer pour la punir d'avoir abrité les ébats de sa femme et d'Emile. Sans la crise d'appendicite de Madame Maigret et le message de Sœur Marie des Anges…

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