A l'abri de notre arbre
Récit à caractère autobiographique

[Dictées ; 07]

  • Enregistrement
    Montreux et Lausanne (Vaud, Suisse), du 12 décembre 1975 au 13 avril 1976.


  • Supports originaux
    Enregistrement sur cassettes.
    Dactylographie : 2 volumes avec reliure noire (pp. 1-133, pp. 134-267 ; une dédicace signée et datée de 1976 en tête de chaque volume ; corrections manuscrites de l'auteur ; signature.
    Conservation : un exemplaire de la dactylographie avant correction par l'auteur au Fonds Simenon (Liège, Belgique).


  • Publication d'une préoriginale
    Aucune.


  • Edition originale
    Tirage de tête

    Achevé d'imprimer : 16 septembre 1977.
    Paris, Presses de la Cité ; 26,5 x 17,5 cm, 183 pages ; en feuilles, sous double emboîtage d'édition bleu marine.
    50 exemplaires de luxe, numérotés de 1 à 50.


      A l'abri de notre arbre, 1977.
    Edition originale, tirage de tête.


    Tirage courant

    Achevé d'imprimer : 16 septembre 1977.
    Paris, Presses de la Cité ; 24 x 15,5 cm, 183 pages ; couverture en carton léger illustrée en couleurs.


      A l'abri de notre arbre, 1977.
    Edition originale, tirage courant.


  • Réédition(s) en français
    Aucune.


  • Edition(s) collective(s) en français
    Liste non exhaustive

    In Tout Simenon (Paris, Presses de la Cité, 1988-1993) - tome 26.
    In Tout Simenon (Paris, Omnibus, 2002-2004) - tome 26.


  • Traduction(s)
    Liste non exhaustive

    En allemand :
    [ ? ] : [ ? ].

    En anglais :
    [ ? ] : [ ? ] (première édition américaine).
    [ ? ] : [ ? ] (première édition anglaise).

    En italien :
    [ ? ] : [ ? ].


  • Sujet
    [Source : Mathieu Rutten in Simenon (Nandrin, Eugène Wahle, 1986).]

    Dans A l'abri de notre arbre, Simenon insiste surtout sur le fait qu'il faut avant tout rester vrai, qu'il faut dicter à l'état brut, dresser indirectement le bilan de sa vie, non pas à la manière d'un chef comptable, mais comme un simple mortel : « Je ne veux pas dicter le meilleur de moi-même, mais le moi-même entier, avec son bon et son mauvais côté, ses faiblesses et ses défaillances, y compris souvent, je m'en rends compte, les faiblesses grammaticales ».

    De plus, « la sincérité n'est jamais complètement acquise. Elle se crée et se recrée à la force du poignet ».

    Voilà qui est clair et net. Par ailleurs, ces faiblesses et déficiences remontent à l'enfance. Il n'a, en effet, nul besoin d'exemples de « Mémoires » traditionnels, comme ceux de César, de Chateaubriand, de Montaigne, de Sully et d'autres pour savoir ce qu'il veut, et atteindre à la sérénité.

    Simenon veut que ses Dictées soient des documents humains, tels les écrits de Brantôme, de Dostoïevski, de Saint-Simon et d'autres, qui n'ont, dès son enfance, cessé de le fasciner. Dès lors, dit-il : « On dirait que ma vie intérieure est devenue plus unie, en même temps que plus imprévisible… Il faut se sentir vide de tout souci, en effet, personnel ou impersonnel, pour être prêt, à n'importe quel moment de la journée, à capter et à absorber la vie du dehors, et ce que je risque à appeler la vie universelle ».




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