Le prix d'un homme
Récit à caractère autobiographique

[Dictées ; 15]

  • Enregistrement
    Glion-sur-Montreux (Vaud, Suisse), du 5 au 17 décembre 1977.


  • Supports originaux
    Enregistrement sur cassettes.
    Dactylographie : 2 volumes avec reliure noire (pp. 1-130, pp. 131-252 ; une dédicace en t^te du premier volume signée et datée du 18 avril 1978 ; corrections de l'auteur ; signature avec date de la révision : Lausanne mars 1978.
    Conservation : un exemplaire de la dactylographie avant correction par l'auteur au Fonds Simenon (Liège, Belgique).


  • Publication d'une préoriginale
    Aucune.


  • Edition originale
    Tirage de tête

    Achevé d'imprimer : 3 mars 1980.
    Paris, Presses de la Cité ; 26,5 x 17,5 cm, 185 pages ; en feuilles, sous double emboîtage d'édition bleu marine.
    50 exemplaires de luxe, numérotés de 1 à 50.


     

    Le prix d'un homme, 1980.
    Edition originale, tirage de tête.



    Tirage courant

    Achevé d'imprimer : 3 mars 1980.
    Paris, Presses de la Cité ; 24 x 15,5 cm, 185 pages ; couverture en carton léger illustrée en couleurs.


     

    Le prix d'un homme, 1980.
    Edition originale, tirage courant.



  • Réédition(s) en français
    Aucune.


  • Edition(s) collective(s) en français
    Liste non exhaustive

    In Tout Simenon (Paris, Presses de la Cité, 1988-1993) - tome 27.
    In Tout Simenon (Paris, Omnibus, 2002-2004) - tome 27.


  • Traduction(s)
    Liste non exhaustive

    En allemand :
    [ ? ] : [ ? ].

    En anglais :
    [ ? ] : [ ? ] (première édition américaine).
    [ ? ] : [ ? ] (première édition anglaise).

    En italien :
    [ ? ] : [ ? ].


  • Sujet
    [Source : Gabrielle Rolin in « L'art de vieillir selon Simenon » (« Le Monde », du 15 juillet 1977).]

    « Je ne suis pas un génie, répète Simenon. Comme les paysans, les artisans dont je descends, j'ai gardé les pieds bien d'aplomb sur terre. Quant au reste, c'est mon subconscient qui s'en est chargé, de sorte que je n'ai ni à m'enorgueillir, ni à m'en sentir responsable. »

    Ce reste qu'il traite par-dessus la jambe, c'est son œuvre, les deux ou trois cents romans (avec les vingt-sept pseudonymes, on s'y perd) qui l'ont hissé, malgré lui, au premier rang des best-sellers universels ; sans pour autant le transformer en homme de lettres. On imagine la stupeur de son éditeur en l'entendant inviter la Corée du Nord ou l'Arabie Saoudite à le publier sans lui verser un centime.

    Ce qui le scandalise, ce ne sont pas les vingt éditions pirates en Turquie, mais le prix des livres en France : « 36 ou 38 francs, ce qui met la littérature hors de portée de l'homme du peuple. » N'ayant jamais écrit que pour prendre contact, il jugerait indécent de s'inquiéter des tirages et des droits et se réjouit d'apprendre que, « dans le désert asiatique, sous des tentes entourées de chameaux, les personnages que j'ai créés sont assez humains pour que les hommes s'y reconnaissent ».

    Ironisera-t-on : C'est facile pour un milliardaire ? Depuis quand les riches montrent-ils l'exemple du désintéressement ?




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